Devenu Vertige, Ferrata est l'occasion pour le cinéphage pratiquant, adepte de la Fête du Ciné (bien qu'en voie d'extinction depuis l'avènement de la carte illimité), de trouver ses repères entre le gadget-qui-fait-boom ultra jouissif de Michael Bay et le road trip alcoolisé de Todd Phillips : le film d'horreur du 24 juin prochain abordera donc la peur du vide.
Ca l'aurait sans doute beaucoup amusé, le vrai Mesrine, de savoir que sa vie ne méritait non pas un, mais bien deux film pour embrasser un destin à la fois si commun et hors du commun. Le spectateur, lui, est une nouvelle fois estomaqué de voir qu'un polar français peut encore aussi bien allier efficacité anglo-saxonne et pertinence hexagonale.
Si jusqu'à maintenant la collection Nouvelle Façon de Jouer avait surtout permis de remettre à jour quelques classiques de la Gamecube, avec Donkey Kong Jungle Beat les changements sont bien plus profonds. Une bonne nouvelle pour les casuals, une moins bonne pour les gamers.
Il fut un temps où les bandes originales de Danny Elfman étaient attendues comme le Messie. Une période de vaches maigres aura quelque peu érodé la fidélité de ses fans. Qu'attendre concrètement, dans ce contexte, du score de Terminator Salvation, une commande sur laquelle on ne l'attendait pas ?
Malgré ses soixante ans et ses cheveux blancs mal dissimulés, le professeur Jones affiche une forme presque indécente. Après un quatrième épisode inespéré sur grand écran, la réédition complète des romans et un jeu vidéo inédit, c'est au tour de la BD de lui redonner un petit coup de fouet.
Difficile de reconstituer toute la vie d'Indiana Jones, car outre les films, ses aventures se sont développées via la série Les Aventures du Jeunes Indiana Jones, diffusée un temps sur TF1, mais aussi grâce aux romans et à certains comics jamais traduits dans l'Hexagone. Mais l'exercice permet tout de même de souligner les ambitions de Spielberg et Lucas, qui considèrent véritablement dès l'origine le personnage comme l'enfant du XXème siècle...