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Border de Ali Abbasi
Astérix & le secret de la potion magique d'Alexandre Astier & Louis Clichy
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Image de « Solo: A Star Wars Story de Ron Howard »

Dans sa volonté d'accroître le nombre de sorties dans l'univers Star Wars, Disney et Lucasfilm déboulent avec leur premier spin-off centré autour de l'un des personnages emblématiques de la trilogie originelle. Ayant déjà déversé des litres d'encres à son encontre, le film signé par Ron Howard mérite-t-il toute cette débauche de haine et de bêtise ?

Image de « Mutafukaz Le Film par Run & Shojiro Nishimi »

Enfin ! Après quasiment un an de tournée en festival, l'adaptation des 600 pages et 6 tomes (hors spin offs) de la BD Mutafukaz, arrive en salle. Sept ans se sont écoulés depuis la mise en chantier du film, 12 ans depuis la sortie du premier tome de la BD, 16 ans depuis le court-métrage Mutafukaz, Operation Blackhead qui lança toute l'aventure, mais Guillaume « Run » Renard, auteur de la BD et co-réalisateur du film est un acharné.

Image de « Avengers: Infinity War des frères Russo »

Dix ans que Marvel et Disney prirent le pari complètement fou, au point de ne pas être suivis par leur distinguée concurrence, de créer une méga franchise répartie sur plusieurs films et plusieurs personnages. Dix ans à essuyer les critiques et les pseudo responsabilités prophétiques de fin du Cinema pendant qu'ils mettaient en place un divertissement comme jamais personne ne l'avait proposé.

Image de « Tigers Are Not Afraid d'Issa López »

Auréolé du Grand Prix du PIFFF 2017 (Paris International Fantastic Film Festival), adoubé par les rois de la punchline de jaquette, Stephen King et Guillermo Del Toro, la sortie du film d'Issa Lopez Tigers are not afraid était attendue avec impatience. Si les dithyrambes s'avèrent quelque peu exagérées, cette variation poético-fantastique sur les ravages du narcotrafic se révèle assez touchante.

Image de « Les Mystères d’Agatha Christie: Rétrospective »

Maitresse du polar britannique, génitrice de personnages cultes et indissociables de la culture populaire mondiale, à l'instar de son ancêtre Conan Doyle, Agatha Christie a vu une multitude de ses romans être adaptés à l'écran. A l'heure où Kenneth Brannagh rencontre un cuisant échec avec son remake du Crime de l'Orient Express, Carlotta a la bonne idée de ressortir sur les écrans quatre des adaptations majeures d'Agatha Christie.

Image de « Hostiles de Scott Cooper »

Après avoir joué les mercenaires au service d'un Johnny Depp méconnaissable dans le très balisé Black Mass (rebaptisé Strictly Criminal en France), c'est le Scott Cooper mélancolique et fataliste de Crazy Heart et des Brasiers de la Colère qui nous revient aujourd'hui avec Hostiles.

Image de « Annihilation d'Alex Garland »

Est-il possible qu'avec le succès du sympathique (mais assez surestimé) Ex-Machina, le scénariste et réalisateur Alex Garland ait chopé un melon pas possible ? La question se pose avec Annihilation, adaptation d'un roman de Jeff Vandermeer et drôle de mélange un peu raté entre le pensum chiant et abscons et le film d'invasion extra-terrestre déviant et organique.

Image de « Le Rituel de David Bruckner »

En 2006, dans le segment Amateur Night (le meilleur) de l'anthologie horrifique V/H/S, l'américain David Bruckner jetait trois ados queutards en pâture à un monstre surgi du fond des âges, une femelle succube particulièrement vorace. S'il abandonne le found footage et les montées d'hormone façon American Pie, le cinéaste opposent à nouveau une masculinité fragile (ici, celle de trentenaires accrochés à leurs certitudes) à une créature antédiluvienne.

Image de « Les Affamés de Robin Aubert »

Pour le public français, le cinéma québécois c'est avant tout le triptyque de Denys Arcand, Le Déclin de l'Empire Américain (1986), Les Invasions Barbares (2003) et L'Age des Ténèbres (2007) et le très sympathique (et multi-remaké) Starbuck (2011) de Ken Scott. A priori donc, la Belle Province n'est pas vraiment la patrie de l'horreur et des frissons. Sauf pour ceux que les prestations vocales de Céline Dion et d'Isabelle Boulay terrifient, bien entendu.

Image de « Pentagon Papers de Steven Spielberg »

A presque 72 ans, Steven Spielberg continue de faire ce qu'il a toujours dit, des films pour lui, selon ses envies. Ce qui donne aujourd'hui au père d'Indiana Jones une filmographie incroyablement dense et éclectique. Celle d'un rêveur qui aura marqué son siècle, celle d'un père qui aura voulu laisser une trace indélébile à ses enfants et celle d'un citoyen américain prenant le parti et la défense des vrais héros de son pays.

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