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Image de « Anomalisa de Charlie Kaufman et Duke Johnson »

« Un chef-d'œuvre » pour Rolling Stones, « Étrange et magnifique» pour Libération, « une anomalie (ndlr : rires) grandiose » pour Télérama, n'en jetez-plus, l'intelligentsia est en marche, la révérence consommée. Projet sur le papier particulièrement alléchant, Anomalisa est donc le fruit de l'imagination de deux rêveurs particulièrement motivés : l'inconnu Duke Johnson et l'oscarisé Charlie Kaufman, scénariste surdoué pour Spike Jonze ou Michel Gondry.

Image de « Le Garçon et la bête de Mamoru Hosoda »

Concentrant son récit sur la thématique omniprésente au Japon du maitre et de son élève (films de Yakusas, de gangs d'écoliers, Wu Xia Pan etc.), le nouveau boss de l'animation japonaise revient avec le très attendu Le Garçon et la bête. Plongé dans un royaume ou s'entremêlent créatures (dans le sens premier du terme) hilarantes et vieux sages, le jeune Ren (orphelin de mère) s'aventure donc dans les rues de Shibuya jusqu'à l'égarement.

Image de « Creed de Ryan Coogler »

Il y a une décennie, nous quittions le boxeur le plus célèbre de l'histoire du cinéma dans un torrent de larmes, Rocky Balboa soufflant une tempête d'émotion inespérée sur la carrière alors chancelante de Sylvester Stallone. Cette somptueuse conclusion à l'odyssée de l'Etalon Italien, Creed n'en diminue en aucun cas la portée... bien au contraire.

Image de « Les Huit Salopards de Quentin Tarantino »

Il serait mentir que de réfuter l'idée que chaque nouveau Tarantino n'est pas attendu avec une impatience aussi vigoureuse que commune à ses détracteurs et admirateurs. Rare cinéaste/auteur "nés" dans les 90's ayant emporté à la fois une adhésion populaire et un intérêt critique et cinéphile, Tarantino fascine autant qu'il agace, intrigue autant qu'il déroute, séduit autant qu'il répugne.

Image de « Le Pont des espions de Steven Spielberg »

Trois ans après Lincoln, Steven Spielberg ausculte de nouveau l'histoire tourmentée de son pays. Mais cette fois, avec humour et légèreté. Sous les artéfacts du film d'espionnage se cache une comédie noire au scénario proche de l'absurde. Une fable géopolitique doublée d'un plaidoyer humaniste à la Capra... qui eut été un sans-faute sans de lourdauds élans patriotiques.

Image de « La Taverne de la Jamaïque : en version restaurée 4K »

Mélodrame historique romancé, dernier film de sa période anglaise avant de succomber temporairement aux avances de David O. Selznick, Hitchcock a beau ne pas aimer La Taverne de la Jamaïque, difficile de considérer le métrage comme une œuvre mineure de sa filmographie.

Image de « Sicario de Denis Villeneuve »

En quelques films, le Canadien Denis Villeneuve a gagné ses galons de cinéaste à suivre, avant de se faire rapidement une place à Hollywood et finalement de compter aujourd'hui parmi les réalisateurs les plus intéressants et influents du moment. Polytechnique, Incendies, Prisoners, Enemy et aujourd'hui Sicario, dessinent les contours d'une filmographie déjà passionnante et l'illustration d'une maîtrise rare de la mise en scène.

Image de « The Green Inferno d'Eli Roth »

Très attendu en France, The Green Inferno arrive enfin sur nos écrans, à la même période que le très médiocre Knock Knock qu'Eli Roth vient à peine de terminer. Malgré un buz et une anticipation entretenue par les réseaux sociaux et les retweets d'avis positifs plus que nombreux par son réalisateur, c'est par la case e-cinéma, que son enfer vert arrive chez nous, sans avoir la chance de bénéficier d'une sortie en salles.

Image de « Everest de Baltasar Kormákur »

Grand film d'aventure. En 3D. Tiré d'une histoire vraie... Everest part d'emblée drapé de pas mal d'épaisseurs de considérations et de préjugés. Ce qui n'est pas nécessairement le meilleur moyen d'aborder un film, même si la promesse d'un beau spectacle, porté par un casting de haut vol et mis en boîte par un cinéaste chevronné peut rééquilibrer la balance. Heureusement, Everest ne tombe jamais complètement dans les pièges de ce genre de film formaté...

Image de « Knock Knock de Eli Roth »

Alors que son précédent film, The Green Inferno, ne sortira que le mois prochain en e-cinema (nouveau terme censé être plus classe que DTV, mais tout aussi peu glorieux), Knock Knock, grâce à la présence de Keanu Reeves et d'un sujet en apparence sulfureux et bien plus facile à vendre qu'un gang bang de foodporn cannibale, débarque sur nos écrans. Une belle preuve que le droit au grand écran n'est pas une récompense due à la qualité d'un film.

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