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Image de « The Green Inferno d'Eli Roth »

Très attendu en France, The Green Inferno arrive enfin sur nos écrans, à la même période que le très médiocre Knock Knock qu'Eli Roth vient à peine de terminer. Malgré un buz et une anticipation entretenue par les réseaux sociaux et les retweets d'avis positifs plus que nombreux par son réalisateur, c'est par la case e-cinéma, que son enfer vert arrive chez nous, sans avoir la chance de bénéficier d'une sortie en salles.

Image de « Everest de Baltasar Kormákur »

Grand film d'aventure. En 3D. Tiré d'une histoire vraie... Everest part d'emblée drapé de pas mal d'épaisseurs de considérations et de préjugés. Ce qui n'est pas nécessairement le meilleur moyen d'aborder un film, même si la promesse d'un beau spectacle, porté par un casting de haut vol et mis en boîte par un cinéaste chevronné peut rééquilibrer la balance. Heureusement, Everest ne tombe jamais complètement dans les pièges de ce genre de film formaté...

Image de « Knock Knock de Eli Roth »

Alors que son précédent film, The Green Inferno, ne sortira que le mois prochain en e-cinema (nouveau terme censé être plus classe que DTV, mais tout aussi peu glorieux), Knock Knock, grâce à la présence de Keanu Reeves et d'un sujet en apparence sulfureux et bien plus facile à vendre qu'un gang bang de foodporn cannibale, débarque sur nos écrans. Une belle preuve que le droit au grand écran n'est pas une récompense due à la qualité d'un film.

Image de « Dragon Inn : ressortie en copie 4K  »

Premier film de King Hu après son départ de Hong Kong (après L'Hirondelle d'or - 1966), Dragon Inn est également sa première production taïwanaise. Ce qui ne changera pas grand chose à la maîtrise du cinéaste, à l'impact que le film aura dans les esprits et la marque qu'il apposera dans l'histoire du cinéma.

Image de « A Touch of Zen : ressortie en copie 4K »

Fresque ambitieuse s'étalant sur près de trois heures, A Touch of Zen est une date dans le genre du Wu Xia Pan (film de sabres chinois). Alors qu'il avait déjà livré deux perles du genre (L'Hirondelle d'or en 1966 et Dragon Inn en 1967), King Hu se lance dans un film total qui l'imposera comme un pilier du genre.

Image de « La Isla Minima d'Alberto Rodriguez »

Excellente surprise que ce sulfureux polar d'atmosphère, multi récompensé lors des dernières cérémonies des Goya, l'équivalent hidalgo de nos Césars. Réalisation ultra-léchée, intrigue particulièrement prenante, sous-texte politique et interprétation magistrale, rien ne manque au tableau...

Image de « Terminator Genisys d'Alan Taylor »

En suivant la politique actuelle des studios hollywoodiens, il était facile de parier que le cyborg interprété par Schwarzy allait refaire une apparition sur les écrans et que les honnêtes films de Jonathan Mostow et McG seraient bien évidement éclipsés. L'équation ne possédant plus aucune inconnue au jour de la sortie du film, il était bien sur permis d'avoir encore une lueur d'espoir.

Image de « Tale of Tales de Matteo Garrone »

Après l'excellent Gomorra, vint le pire film de 2012 : Reality. C'est donc avec la plus grand prudence que nous attendions l'expérience Tale of Tales de Matteo Garrone. Basé sur Lo cunto de li cunti (Le conte des contes ou Le divertissement des petits enfants), les contes fondateurs de Giambattista Basile, le film s'appuie donc sur un véritable mythe fantastique, ayant notamment inspiré les frères Grimm ou Charles Perrault.

Image de « La Bataille de la Montagne du Tigre de Tsui Hark »

Alors qu'Hollywood, à quelques exceptions près, s'efforce d'oublier ses plus prestigieux cinéastes, les vieilles icones du cinéma de Hong-Kong continuent de s'épanouir en Chine, Tsui Hark en tête. Bénéficiant d'une sortie en salles inespérée en France, La Bataille de la Montagne du Tigre montre d'ailleurs à quel point le réalisateur de Zu a su embrasser les enjeux cinématographiques du nouveau millénaire.

Image de « Spy de Paul Feig »

Carton récent au box-office américain, la nouvelle comédie du réalisateur de Nos meilleures amies et des Flingueuses lorgne du côté de James Bond en donnant la part belle à l'exquise Melissa McCarthy. Au programme : humour trash, vannes déjantées, contre-emplois, quiproquos et mitraille à gogo. Une formule rentre-dedans plutôt fun et efficace, même si elle frôle un peu l'indigestion.

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