DEAD OR ALIVE DIMENSIONS
Japon - 2011
Image plateforme « Nintendo 3DS »
Image de « Dead or Alive Dimensions »
Genre : Combat
Musique : Inconnu
Développeur : Team Ninja
Durée : moyenne
Langue : Voix anglaises, textes français
Distributeur : Tecmo Koei
Date de sortie : 20 mai 2011
Jeu : note
Technique : note
Jaquette de « Dead or Alive Dimensions »
portoflio
site officiel
LE PITCH
DEAD OR ALIVE Dimensions retranscrit toute la saga dans une seule et même cartouche et vous permet de lever le voile sur deux mystères : le conflit millénaire au sein du clan des ninjas Mugen Tenshin et détenteur d’une technique secrète de combat ancestral et la DOATEC, la société maléfique organisatrice des tournois DEAD OR ALIVE qui tente de percer les secrets du clan et de parfaire la création d’un super combattant.
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Reliefs avantageux

La gironde Kasumi réussira-t-elle a briguer la première place du tournoi Dead or Alive, échappera-t-elle à la DOATEC tout en se réconciliant avec sa sœur et son clan ? Franchement on s'en moque un peu. Tant que les enchaînements musclés et les gonzesses sont au rendez-vous...

 

Peuplé de jolies filles aux formes rebondies et aux costumes parfois carrément succincts, Dead or Alive est devenu, sous l'impulsion du public masculin et du spin-off DOA Xtreme, synonyme de délire fan-service et de gaudriole faussement naïve. Une direction que parodiait avec beaucoup d'humour l'adaptation cinématographique de Corey Yuen (une réussite d'ailleurs) mais dont s'échappe heureusement le dernier épisode en date Dimensions. Une mouture inédite, entièrement conçue pour la 3DS qui certes profite joliment de l'écran en relief pour faire ressortir une nouvelles fois les attributs alléchants de ces miss, mais qui renoue surtout avec l'une des deux mamelles de la saga (la première étant... vous avez compris).  Créé en 1996 sous l'égide de Tomonobu Itagaki, Dead or Alive avait à l'origine pour vocation d'apporter un peu de réalisme au genre du jeu de combat (copiant ainsi allègrement les austères Virtua Fighter), tout en y insufflant un certain exotisme et une efficacité apte à faire date. Ce sentiment de rapidité, de kicks expéditifs et de technicité est clairement ici au rendez-vous, gentiment dissimulé derrière la possibilité pour un néophyte de bourriner comme un bœuf. En résulte une approche du combat beaucoup plus complète, reposant sur des parades au timing ciselé, des chopes précises et des contres  nerveux, tous largement explicités dans un mode story excessivement long (les séquences de dialogues sont interminables) mais finalement parfait pour saisir une à une les nombreuses subtilités du gameplay.

 

équipe de charmes


Les fans pourront peut-être se gargariser devant les allers-retours de nombreux personnages mythiques (la rouquine Kasumi, Ryu -Ninja Gaiden- Hayabusa, la famille de catcheurs, un papy revanchard) dans un imbroglio façon pot-pourri de la chronologie de la saga. Les autres regretteront sûrement que l'on soit obligé d'en passer par là pour débloquer l'intégralité des persos (25 en tout), décors (17) et bonus. Car si DOA Dimension est carrément généreux en termes de modes de jeu (Arcade, Street Pass...), seules les parties contre de vrais joueurs permettent de mesurer la réussite totale de sa prise en main (pourtant dispatchée sur quatre petits boutons). Que ce soit en wireless branching ou directement par une connexion Internet, les affrontements affichent une vitesse considérable, d'autant plus impressionnante que le moteur graphique tient constamment la route, et se montre particulièrement marquant lors des chutes à travers les différents niveaux du décor... l'une des marques de fabriques des DOA, qui trouve un sens nouveau grâce à un relief bien calibré et ce malgré la petitesse de l'écran de la console. Si en effet, en dehors de quelques gadgets dans l'air du temps, Dimensions n'apporte pas vraiment de vrai renouveau, et encore moins de révolution dans une série qui fête actuellement ses quinze printemps, il rappelle à quel point la Team Ninja a un très joli esprit de synthèse.

Nathanaël Bouton-Drouard








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Si sortir chez les revendeurs deux mois après le détonnant Super Street Fighter IV 3D Edition oblige à faire peser la balance techniquement du côté du monstre de Capcom, force est de reconnaître que le bébé sautillant de Tecmo s'en sort particulièrement bien. Grace à un relief particulièrement bien géré (et moins anecdotique que sur son concurrent), mais aussi une 3D qui reste agréablement modélisée, des décors efficaces et des animations plus que parfaites. Les musiques pas forcément des plus mémorables soulignent que l'ambiance sonore manque de personnalité, mais lorsque les coups s'enchaînent à une vitesse folle, on n'y prête plus vraiment attention.

 
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