7TH DRAGON III CODE: VFD
Japon - 2015
Image plateforme « Nintendo 3DS »
Image de « 7th Dragon III Code: VFD »
Genre : RPG
Musique : Yuzo Koshiro
Développeur : Sega
Durée : élevée
Langue : Anglais
Distributeur : Sega
Date de sortie : 15 décembre 2016
Jeu : note
Technique : note
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LE PITCH
En l'an 2100, alors que des dragons sont arrivés sur Terre et que l'humanité est à la merci de ces bêtes terrifiantes. Mais tout n'est pas perdu. Le joueur incarne le protagoniste principal, qui va s'associer à Nodens Enterprises (un studio de jeux vidéo bien décidé à arrêter les envahisseurs) pour devenir un chasseur de dragons et le sauveur de l'univers. La situation semble perdue, mais Nodens Enterprises a découvert un moyen de rendre l'avantage à l'humanité. En voyageant dans le...
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dernier acte

Licence récente dans le petit monde du RPG mais déjà meurtrie par la disparition de son très bon studio d'origine, Imageepoch (Luminous Arc, Yoshi's New Island), 7th Dragon tente de survivre coûte que coûte avec un épisode inédit achevé par Sega.

Une firme qui distribuait déjà bien entendu les chapitres précédents, à savoir l'original sur DS puis le diptyque 7th Dragon 2020 sur PSP, qui malgré un désintérêt assez évident en occident, ont rapidement trouvé leur public au Japon. De quoi en tout cas pousser Sega à remettre le couvert avec un chapitre inédit conçu pour la 3DS (mais étrangement sans aucune option relief...) et imaginé dans ses propres murs. 7th Dragon III Code: VFD se déroule donc plus avant encore dans le futur avec un société qui cherche à créer une équipe surdouée pour éliminer à travers le temps les dragons qui menacent le monde. Rien de neuf, et malheureusement le scénario n'ira jamais beaucoup plus loin que ça, se contentant d'un lancement alibi, puis de le dissimuler sous quelques dialogues à choix multiples, qui n'ont aucune incidence sur le déroulement du scénario, et la possibilité de dragouiller ses collègues dans une salle dédiée. On pioche à droite à gauche pour donner un peu de corps à une offre limitée, mais malheureusement de ce coté là, le cache misère n'est pas des plus efficaces.

 

une autre epoch


Reste la structure même du soft, heureusement très agréable avec son gameplay à l'ancienne, au tour par tour, qui permet de construire une équipe de trois joueurs (avec de nombreuses classes à débloquer) disparates à laquelle viendra s'ajouter une seconde team servant de soutien. Les pouvoirs variés, les techniques d'attaques et les magies de soins sont assez bien gérées, comme dans les J-RPG des années 90 auxquels d'ailleurs 7th Dragon III emprunte la mise en scène frontale (merci Dragon Quest) n'y ajoutant que subrepticement les combattants qui frappent l'ennemi. En terrain conquis donc, tout comme la succession de zones à explorer façon Dungeon-RPG, autant pour avancer dans la trame que pour dégotter des ressources nécessaires à l'amélioration de la base de Noden Enterprise et de l'équipement. Rien de surprenant donc...  Jamais en fait, tant le titre est une sobre reprise de tous les codes attendus sans jamais oser vraiment y ajouter une nouveauté. On est loin ici des petites ambitions des premiers épisodes, surtout qu'étrangement le niveau de difficulté a été largement revu à la baisse (il y a pourtant une option « facile » en sus) entre des ennemis faiblards, des boss tranquilles, des acolytes attentifs et des points de sauvegarde généreux. Ca manque de challenge tout ça, de caractère, et seuls finalement les joueurs qui recherchent une petite détente dans un univers coloré et SD de jap'anim prendront le temps d'aller jusqu'au bout. Pas forcément l'hommage qu'on attendait à Imageepoch, décidément pas franchement bien servis après un Stella Glow, lui aussi post-mortem, tout aussi décevant.

Nathanaël Bouton-Drouard






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Pas de quoi pavoiser, mais si l'on retire la question du relief propre à la machine (ici totalement absent), 7th Dragon III est visuellement tout à fait agréable et charmant avec ses jolis arts très anime pour les dialogues et la petite séquence d'ouverture, relayés par des modélisations 3D kawai dans la foulé d'un Bravely Default. Tout cela est bien sympa, un peu criard mais sans grandes fautes de goût, même si on aurait pu apprécier des ennemis plus caractérisés et des musiques électroniques moins redondantes. A noter que le soft n'est disponible qu'en anglais... Mais vu l'importance des dialogues ça ne devrait pas poser trop de problèmes.

 
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