PRO EVOLUTION SOCCER 2019
World Soccer Winning Eleven 2019 - Japon - 2018
Image plateforme « PC »Image plateforme « Playstation 4 »Image plateforme « Xbox One »
Image de « Pro Evolution Soccer 2019 »
Genre : Sport
Musique : Inconnu
Développeur : Konami
Durée : élevée
Langue : Français
Distributeur : Konami
Date de sortie : 28 septembre 2018
Jeu : note
Technique : note
Jaquette de « Pro Evolution Soccer 2019 »
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LE PITCH
Après une campagne pleine de rebondissements, l’équipe de France peut fièrement arborer une seconde étoile sur sa tunique bleue. Et pourquoi ne pas célébrer ce titre de champion du monde avec un bon petit PES ?
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un titre à défendre

Sur le terrain, la guerre des jeux de foot n'a jamais été aussi disputée que durant l'ère PS4 / Xbox One. Car, tout comme Electronic Arts, Konami continue à entretenir ce qui fait la force de sa simulation sportive.

Et ce qui fait la force de Pro Evolution Soccer, c'est la place qu'il laisse à la construction et au jeu collectif léché, tout en mouvement et en circulation de balle. Avec la souplesse retrouvée dans leur maniabilité, les derniers volets procurent un immense plaisir à ceux qui recherchent le beau jeu avant la lutte. Un choix qui semble à l'opposé de ce que propose la concurrence, plus pointue sur les contacts, mais sans sacrifier le sens de l'authenticité qui a porté la série depuis ses débuts à la fin des années 90. Ce volet 2019 poursuit le même chemin que ses prédécesseurs, avec un rythme de jeu posé et des défenses encore resserrées pour des matchs toujours plus disputés. Au passage, l'inertie de manière générale a également été augmentée, ce qui risque de déstabiliser ceux qui avaient longtemps squatté l'épisode précédent. Mais si l'on finit par s'y faire, on peut tout de même regretter les nouveaux réglages apportés à la physique du ballon, surtout lors des tirs qui se montrent assez irréguliers. En effet, il n'est pas rare de sortir une frappe mollassonne sans raison apparente, même lorsque le joueur contrôlé bénéficie d'un espace suffisant. Heureusement, cela ne reste qu'au stade du détail parfois agaçant, mais loin de complètement ruiner le jeu.

 

un touché de balle inimitable


Autour du terrain, on reproche souvent à Konami son retard quant aux licences. Mais, cette année, l'éditeur a mis les bouchées doubles pour réunir de nouveaux championnats. On retrouve ainsi les premières divisions belge, danoise, turque, suisse, russe, portugaise et écossaise aux côtés des Ligues 1 et 2 françaises ainsi que les championnats brésilien, argentin et chilien et l'ensemble des clubs qualifiés pour l'Asian Champions League. Malheureusement, les clubs anglais apparaissent à nouveau sur des couleurs fictives tandis que les clubs allemands sont toujours aux abonnés absents. Mais, si ces quelques manques peuvent facilement être comblés en passant par le menu des modifications, il faut surtout faire une croix sur l'habillage Ligue des Champions qui donnait jusqu'à présent un supplément d'âme au jeu. Cela n'entache toutefois pas les modes Ligue des Masters et Deviens une Légende, qui propose toujours aux coaches en herbe de rafler une variété de trophées à travers le monde ; mais pour vibrer au son de cet hymne légendaire, il faut désormais se contenter des chaînes de sport payante... ou se tourner vers le concurrent qui lui a ravi ce précieux partenariat.

Au final, choisir son jeu de foot cette année revient encore une fois à choisir sa crèmerie préférée : difficile de voir une raison de changer d'adresse quand on a trouvé satisfaction l'année dernière. Une chose est sûre, c'est que si l'on aime le jeu collectif et le Tiki Taka, c'est vers PES 2019 qu'il faut se tourner.

Benoit Barny








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Au risque de se répéter, ce nouveau PES affiche suffisamment de réalisme lors des plans larges pour laisser croire à une véritable retransmission télévisée. Vu de plus près, les plus grandes stars sont également modelées avec soin, alors que les visages génériques sont bien moins convaincants ; heureusement, l'éditeur assure un véritable suivi et devrait, comme les années précédentes, étoffer la galerie de portrait. On note toutefois que Konami semble avoir un peu plus mis l'accent sur les versions PS4 Pro et Xbox One X : si le jeu tourne très bien sur les machines de base, on trouve toutefois quelques légères imperfections, comme une texture de gazon moins fine et quelques micro-ralentissements durant les cut-scenes, comme les célébrations de buts. Pas de quoi investir à tout prix dans une nouvelle console, cela dit.

 
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