NEW SUPER MARIO BROS. U DELUXE
Japon - 2012/2019
Image plateforme « Nintendo Switch »
Image de « New Super Mario Bros. U Deluxe »
Genre : Plates-formes
Développeur : Nintendo
Durée : élevée
Langue : Français
Distributeur : Nintendo
Date de sortie : 11 janvier 2019
Jeu : note
Technique : note
Jaquette de « New Super Mario Bros. U Deluxe »
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LE PITCH
Un méchant n'est jamais à court d'idées. À force d'échouer dans ses tentatives d'enlèvement de la Princesse Peach, Bowser a eu une illumination : s'emparer de tout le Château de Peach ! Pour mener ce plan machiavélique à bien, Mario, Luigi et leurs amis sont chassés du château et envoyés aux confins du royaume.
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Champi 1UP

Il fallait s'y attendre : la Switch accueille désormais une nouvelle version du premier Mario paru sur WiiU (vous savez cette console si mal vendue), New Super Mario Bros. U dans une mouture complète, améliorée et adaptée (plus ou moins) à la nouvelle machine. Le «New» du titre semble vraiment de plus en plus injustifié.

C'est que déjà, il y a un peu plus de six ans, le soft ne brillait par son intense originalité, s'avouant plus ou moins comme un prolongement très sage des précédents épisodes New Super Mario Bros parus sur DS et Wii, soit là aussi un hommage aux tous premiers épisodes de la NES avec une nervosité bien plus marquée, du scoring à foison et, l'un des gros arguments de vente et de plaisir, un multi-joueurs endiablé. Pas forcément révolutionnaire visuellement ni dans son level design ou son gameplay, New Super Mario Bros. U se préservait tout de même de l'échec grace à son univers coloré, ses hommages chaleureux et surtout l'inévitable savoir-faire Nintendo qui permettait au soft de montrer une gradation maitrisée de la difficulté et des challenges, et même quelques niveaux admirables dans sa dernière partie bonus. Question de booster l'amour des players, l'éditeur avait d'ailleurs quelques mois plus tard proposé un titre parallèle tourné vers Luigi, avec une difficulté bien plus marquée et des tableaux largement plus exigeants et inspirés.

 

Niveau Arc-en-ciel (à paillettes)


La petite cartouche proposée aujourd'hui sur Switch ne propose ni plus ni moins que les deux aventures d'un seul coup avec clairement aucun niveaux bonus, aucune surprise ou détournement perturbateur. Tout est là, si ce n'est l'étrange disparition de l'option «GamePad» qui permettait à un second joueur de placer avec la tablette quelques plateformes salvatrices ou des obstacles bien sadiques, modifiant ainsi clairement l'expérience de jeu. Pour ceux qui ont déjà parcouru le programme en fleuretant avec les 100%, remettre le couvert semble clairement désuet, en particulier quand les nouveautés se font aussi limitées. Soit en l'occurrence l'amusant Carottin (uniquement dispo chez Luigi autrefois) et surtout la mignonette Toadette pouvant se transformer en Peach, qui tout deux viennent essentiellement faciliter encore et toujours des parties déjà pas des plus tendues. La petite miss en l'occurrence, après avoir mangé son champignon magique, se voit donc dotée d'un double saut, est capable de planer et même de survivre aux chutes mortelles... C'est la petite sœur de cinq ans qui va être contente ! L'enjeu de ce Deluxe est, comme cela devient bien trop fréquent chez Nintendo, uniquement là : affirmer définitivement les aventures du plombier comme une valeur sûre des après-midi jeux vidéos pour toute la famille. A quatre, la rigolade, entre entraide et sales coups, est toujours de mise... Et c'est, pour l'éditeur, l'essentiel.

Nathanaël Bouton-Drouard






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L'épisode n'avait rien de vraiment spectaculaire à la base, semblant un peu trop facilement piocher dans le matériau du précédent opus sur Wii. Malgré l'apport d'un affichage plus précis en 1080p sur la superbe télé géante 4K (et 720p sur la tablette), la différence n'est pas franchement frappante. Les arrière-plans semblent de plus en plus vides, les textures de plus en plus datées, et les petites animations charmantes sentent bien entendu le réchauffé. Même les mélodies recyclées des décennies précédentes et tournant comme sur un disque rayé commencent à lasser. Rien de scandaleux, mais avec son architecture remontant à 2009, les liftings commencent à tirer un peu derrière les oreilles.

 
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